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La nouvelle présidence française

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La nouvelle présidence française

Message par Aube le Dim 14 Mai - 11:24

Emmanuel Macron est arrivé dimanche à 10H00 à l'Elysée, où l'attendait le chef de l'Etat sortant François Hollande, pour devenir le huitième président de la Ve République.



Le plus jeune président français jamais élu, âgé de 39 ans, a remonté d'un pas lent le tapis rouge devant un détachement de la Garde républicaine, avant d'être accueilli par son prédécesseur sur le perron du palais présidentiel.

Les deux hommes ont échangé une poignée de mains de quelques secondes, François Hollande, souriant, posant brièvement la main sur l'épaule de son successeur, avant que tous deux ne gagnent le bureau présidentiel - le Salon d'or du premier étage - pour un entretien d'une demi-heure.

C'est dans ce huis clos que le sortant livre traditionnellement quelques secrets d'Etat à son successeur, à commencer par les fameux codes de l'arme nucléaire.

A l'issue de l'entretien, tout s'enchaînera très vite. Emmanuel Macron raccompagnera son prédécesseur jusqu'à sa voiture. Puis il gagnera le Salon des ambassadeurs pour être élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur avant de rejoindre la Salle des fêtes où le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, proclamera les résultats officiels de l'élection présidentielle.

La nouvelle Première dame, Brigitte Macron, portant une robe et une veste bleu lavande, avait précédé son époux de quelques minutes dans la cour de l'Elysée

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Dernière édition par Aube le Dim 14 Mai - 11:30, édité 1 fois
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Re: La nouvelle présidence française

Message par Aube le Dim 14 Mai - 11:28



C'est l'une des fonctions les plus importantes du palais de l'Elysée.

Alexis Kohler, ancien directeur de cabinet d'Emmanuel Macron à Bercy, est nommé secrétaire général de l'Elysée, a indiqué, dimanche 14 mai, l'entourage du nouveau président.

Il succède à Jean-Pierre Jouyet et sera chargé de coordonner les ministères, les partis, les syndicats, préparer le Conseil des ministres et bien sûr, annoncer la composition du futur gouvernement.

Agé de 44 ans, Alexis Kohler est né à Strasbourg en 1972. Fils d'une avocate et d'un haut-fonctionnaire, il est diplômé de plusieurs grandes écoles, note France 3 Auvergne Rhône-Alpes. Diplômé de Sciences Po en 1993, il a étudié à l'Essec puis l'ENA. Il fait partie de la même promotion que les ministres de la Culture, Fleur Pellerin et Audrey Azoulay.

A la fin de ses études, au début des années 2000, il intègre le Trésor comme haut-fonctionnaire avant de travailler trois ans au FMI puis deux ans à l'Agence des participations d'Etat (APE), décrit le Huffington Post, une agence chargée de gérer les actions des établissements publics.

Au printemps 2012, après la victoire de François Hollande, il est recruté par Pierre Moscovici pour être directeur adjoint de son cabinet au ministère de l'Economie. En 2014, après le départ de ce dernier pour la Commission européenne, Alexis Kohler envisage de retourner à l'Agence des participations de l'Etat, mais sa nomination est bloquée par Arnaud Montebourg, décrit L'Obs.

Après la nomination d'Emmanuel Macron à Bercy à l'été 2014, il est nommé directeur de cabinet par le jeune ministre. Les deux jeunes hommes deviennent alors très proches et élaborent ensemble la loi Macron.

Lorsque Emmanuel Macron démissionne en 2016 pour fonder En marche !, il retrouve un poste dans le privé : directeur financier de la compagnie Mediterranean Shipping Company (MSC), numéro 2 mondial du fret maritime, pour laquelle il s'installe à Grenoble, décrit France 3 Auvergne Rhône-Alpes.

Il s'installe ensuite à Genève en Suisse, à la demande de son employeur, mais continue de travailler à distance pour Emmanuel Macron, "par mails et boucles WhatsApp", précise Libération. Il est présent au QG d'En marche! à chaque moment phare de la campagne et au Pavillon Gabriel lors de la présentation du projet d'Emmanuel Macron, en mars.  

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Re: La nouvelle présidence française

Message par Aube le Lun 15 Mai - 15:00

Le Premier Ministre sera Edouard Philippe



Né à Rouen (Seine-Maritime) en 1970, Edouard Philippe est le fils de deux professeurs de français. "Nous [lui et sa sœur] avons reçu une éducation très libre", dit-il dans Le Point en 2010. Après avoir passé son bac à Bonn (Allemagne), où son père avait été muté comme directeur du lycée français de la ville, il fait une année d'hypokhâgne avant d'entrer à Sciences Po pour "trois années de rêve", décrit-il au Point. "Faire l'ENA a été moins amusant."

Diplômé de la section Service public de Sciences Po, il intègre l'ENA en 1995 et sort parmi les quinze premiers du classement final. "C'était un vrai centriste, drôle et sympathique, ami aussi bien avec des gens de gauche que de droite", se souvient un de ses anciens camarades de promo à l'ENA, Julien Carmona, à Challenges. A sa sortie de l'ENA, en 1997, Edouard Philippe choisit de rejoindre le Conseil d'Etat avant de se lancer en politique, pour participer à "l'histoire en train de se faire", dit-il à l'hebdomadaire.

Pendant sa scolarité à Sciences Po, le jeune Normand milite pendant deux ans pour le PS et pour Michel Rocard, alors Premier ministre de François Mitterrand. "J'avais grandi dans un milieu plutôt à gauche où l'on votait socialiste, et il y avait chez lui un côté social-démocrate assumé qui m'allait bien, confie-t-il au Point, j'aimais ses discours sur l'exigence de réforme."

Mais après l'éviction de Michel Rocard de la tête du PS, il rend sa carte du parti et se rapproche de la droite. "Je n'ai pas été emballé par ce que j'y ai vu [au PS], notamment quand François Mitterrand a décidé d'avoir la peau de son ancien chef de gouvernement."

Progressivement, Edouard Philippe se rapproche du maire du Havre Antoine Rufenacht (1995-2010), ancien collaborateur de Raymond Barre puis directeur de campagne de Jacques Chirac en 2002. Cette même année, il participe à la création de l'UMP au côté d'Alain Juppé. "Les deux hommes ne se quitteront plus", note Challenges.

Lors d'un entretien de "huit minutes et demie", Alain Juppé explique alors au jeune Edouard Philippe "comment il voulait que ça se passe, comment on allait organiser le parti, quel était le plan, et comment il travaillait avec ses collaborateurs", raconte-t-il au JDD.

En 2004, lorsque Alain Juppé est condamné à 18 mois de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs du RPR, Edouard Philippe rejoint le secteur privé. Trois ans plus tard, il intègre le cabinet d'Alain Juppé lorsque ce dernier est nommé ministre de l'Ecologie de François Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Lorsqu'Alain Juppé quitte son portefeuille en 2008, Edouard Philippe rejoint de nouveau le privé et devient directeur des affaires publiques d'Areva.

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Re: La nouvelle présidence française

Message par Aube le Mer 17 Mai - 19:49

Qui sont les nouveaux ministres

Annoncé mardi, attendu dans la soirée, puis reporté au lendemain... Emmanuel Macron, décrit comme « le maître des horloges », a joué la carte du suspense. Ce fut un véritable casse-tête pour parvenir à ce résultat qui ménage – à peu près – les équilibres hommes/femmes, public/privé, politiques/société civile, tout en faisant appel à des ministrables en règle avec le fisc...

Quatre agrégés
François Bayrou (Justice) et Gérard Collomb (Intérieur) sont tous deux agrégés de lettres classiques. Ils occupent tous deux un des cinq ministères régaliens. Jean-Yves Le Drian (Europe et Affaires européennes) est agrégé d'histoire, et Jean-Michel Blanquer (Éducation nationale) est agrégé de droit public.

Trois énarques
Sylvie Goulard (Armées) est issue de la promotion « Liberté-égalité-fraternité » (1989) et Bruno Le Maire (Économie) est issu de la promotion Valmy (1998). On peut aussi ajouter le Premier ministre Édouard Philippe, issu de la promotion Marc Bloch (1997).
Agnès Buzyn (Solidarités et Santé) est médecin et professeur d'université, spécialiste d'hématologie, d'immunologie des tumeurs et de la transplantation. Frédérique Vidal (Enseignement supérieur, Recherche et innovation) est professeur des universités en biochimie, biologie moléculaire et cellulaire.
Enfin, Élisabeth Borne (Transports) est diplômée de l'École polytechnique et de l'École nationale des ponts et chaussées.

Ceux qui ont une expérience dans le privé
Il est souvent reproché aux ministres de n'avoir jamais exercé dans le secteur privé. Pour le coup, le gouvernement mené par un ancien avocat, un temps chez Areva, ménage une place importante à ces profils habitués au monde de l'entreprise, de la start-up au grand groupe public
Ainsi Muriel Penicaud (Travail) a occupé les postes de DRH du Groupe Danone, directrice générale adjointe du groupe Dassault Systèmes, administratrice d'Aéroport de Paris et Orange.
Élisabeth Borne (Transports) a été directrice de la stratégie de la SNCF et directrice des concessions du groupe Eiffage avant de diriger la RATP.
Nicolas Hulot (Transition écologique et solidaire) fut journaliste et présentateur télé. Sa notice Wikipédia précise qu'il fut successivement « plagiste, moniteur de voile, serveur, puis photo-reporter ».

Richard Ferrand (Cohésion des territoires) a exercé comme journaliste et directeur de mutuelle.
Françoise Nyssen (Culture) dirige une maison d'édition, Actes Sud. Jacques Mézard (Agriculture et Alimentation) a commencé comme avocat.
Laura Flessel (Sports) a une carrière de sportive de haut niveau (escrime).
Marielle de Sarnez (Affaires européennes) a été publicitaire.
Christophe Castaner (secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement) a mené une carrière de juriste dans le secteur bancaire.
Mounir Mahjoubi (secrétaire d'État chargé du Numérique) a cofondé la start-up Equanum. Sophie Cluzel (secrétaire d'État aux Personnes handicapées) a été cadre du secteur privé.
Les grands débutants...

Parité parfaite entre ministres ayant déjà été élus et ceux qui n'ont exercé aucun mandat. Dans cette dernière catégorie cependant, une écrasante majorité de femmes : Agnès Buzyn, Françoise Nyssen, Muriel Penicaud, Élisabeth Borne, Frédérique Vidal, Laura Flessel, Marlène Schiappa et Sophie Cluzel. Chez les hommes : Jean-Michel Blanquer, Nicolas Hulot et Mounir Mahjoubi.

et les vieux routiers
On ne peut plus se passer d'eux ! Ils sont élus locaux de longue date ou ministre pour la deuxième, troisième, voire quatrième fois... Les statistiques sont implacables : pour faire partie de ce club d'initiés, mieux vaut être né en 1947...
Ainsi Gérard Collomb, né en 1947, fut élu pour la première fois en 1981 (député) et
Jacques Mézard, lui aussi né en 1947, fut élu pour la première fois en 1983 (conseiller municipal).

Chez les abonnés des ministères, on retrouve François Bayrou, né en 1951, élu pour la première fois en 1982 (conseiller général) et ministre des gouvernements Balladur, Juppé I et II. Jean-Yves Le Drian – encore un né en 1947 ! – élu pour la première fois en 1978 (député) et ministre des gouvernements Ayrault I et II, Valls I et II.
Bruno Le Maire, élu en 2010 (conseiller régional) et ministre des gouvernements Fillon I à III et Villepin.
Annick Girardin, conseillère territoriale en 2000 et membre des gouvernements Valls I et II.


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Re: La nouvelle présidence française

Message par Aube le Ven 19 Mai - 13:47

Un décret du président Emmanuel Macron publié ce vendredi au Journal officiel limite à dix le nombre de collaborateurs du cabinet d'un ministre et précise que leur nomination est faite par décret après avoir été soumise au Premier ministre. "Le cabinet d'un ministre ne peut comprendre plus de dix membres. Le cabinet d'un ministre délégué ne peut comprendre plus de huit membres. Le cabinet d'un secrétaire d'Etat ne peut comprendre plus de cinq membres", stipule ce décret, signé par le chef de l'Etat et le Premier ministre Edouard Philippe.

Macron limite par décret la taille des cabinets ministériels

Il indique également que "les nominations des membres des cabinets ministériels sont faites par arrêté ministériel après avoir été soumises au Premier ministre". Cet arrêté "précise les titres des personnes concernées et l'emploi auquel elles sont appelées au sein du cabinet". "Nul ne peut exercer des tâches au sein d'un cabinet ministériel s'il ne figure sur cet arrêté", est-il aussi indiqué.

Un précédent décret, datant de juillet 1948, limitait déjà à dix membres la composition du cabinet d'un ministre. Lequel, selon ce texte, ne "peut comporter d'autres emplois" que celui de "directeur de cabinet", celui de "chef de cabinet", "deux emplois de chef adjoint de cabinet", "trois emplois d'attaché de cabinet", "un emploi de chef du secrétariat particulier" et "deux emplois de chargé de mission ou de conseiller technique". Soit dix "emplois".

Les membres de cabinet ministériel soumis à la déclaration patrimoniale

Sous le précédent quinquennat, la règle fixée en mai 2012 au moment de l'installation du gouvernement de Jean-Marc Ayrault était de 15 collaborateurs pour les ministres et 10 pour les ministres délégués. Par ailleurs, selon le décret signé par Emmanuel Macron et publié ce vendredi, tout membre d'un cabinet ministériel doit "adresser une déclaration de situation patrimoniale et une déclaration d'intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique".

Une disposition figurant déjà dans la loi sur la transparence voulue par François Hollande en 2013. Enfin, "nul ne peut être nommé membre d'un cabinet ministériel s'il ne jouit de ses droits civils et politiques". Une disposition déjà présente dans le décret de 1948. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, avait indiqué jeudi à l'issue du premier Conseil de ministres qu'une "circulaire sur la place des cabinets" ministériels serait présentée prochainement".

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Re: La nouvelle présidence française

Message par Cinfonie le Lun 22 Mai - 20:54

Moi j'attends de voir le résultats des législatives pour commencer à critiquer. Pour l'instant Macron reste sur un siège éjectable. S'il n'a pas une majorité à l'assemblée, il n'aura plus qu'à démissionner. Et ce sera reparti pour un tour !



Cinfonie
 
 


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Re: La nouvelle présidence française

Message par Aube le Mar 23 Mai - 11:39

Tout peut se rejouer aux législatives, je pense idem !
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Re: La nouvelle présidence française

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