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     Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise

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    AuteurMessage
    Jean Luc
    administrateur
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    MessageSujet: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Mar 6 Nov - 20:51

    Refonte du chèque énergie, défiscalisation des aides au transport, discussions avec les entreprises: le gouvernement a précisé ses pistes pour accompagner les ménages pénalisés par la flambée des prix des carburants, sans convaincre l'opposition, exaspérée par un "marché de dupes".

    Interrogé sur le mouvement de fronde antifiscale qui agite depuis plusieurs semaines une partie de la population, Emmanuel Macron a dit une nouvelle fois mardi "comprendre" cette "colère", lors d'un entretien diffusé sur Europe 1.

    "Le gouvernement ne se trompe pas, il va dans la bonne direction", a affirmé le président de la République. Mais "il faut aider nos citoyens les plus modestes qui n'ont pas le choix".

    Pris à partie quelques heures plus tard par des habitants dans les rues de Verdun, il a assuré vouloir "apporter des solutions en profondeur". "On n'écrase personne", a-t-il insisté, promettant de "trouver un mécanisme" pour "accompagner" les ménages qui connaîtraient des difficultés.

    Première piste évoquée: un élargissement des conditions d'accès au "chèque énergie", versé aux Français les plus modestes peinant à se chauffer, et qui doit passer en 2019 à 200 euros en moyenne contre 150 euros cette année.

    Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a jugé nécessaire de rendre "plus simple" ce dispositif, créé pour remplacer les tarifs sociaux de l'électricité et du gaz, et versé à environ 3,7 millions de ménages.

    "C'est très technocratique comme système, parce que vous recevez un chèque, mais c'est un chèque que vous ne pouvez pas encaisser, c'est un chèque que vous devez déduire de votre tarification", a rappelé le ministre sur LCI, indiquant que "560.000 Français" recevaient ce chèque sans l'encaisser.

    "Est-ce qu'il faut aider les gens qui sont imposables" et ne bénéficient actuellement pas du chèque énergie, s'est interrogé M. Darmanin. "Effectivement", il faut "peut-être l'élargir à d'autres personnes".

    - "pompier pyromane" -

    Concernant les travailleurs contraints de prendre leur véhicule, le gouvernement a confirmé que les indemnités versées par les régions -- comme le font les Hauts-de-France, qui versent 20 euros par mois à partir de 60 km aller-retour de trajet quotidien -- seraient "défiscalisées".

    Ces aides versées par les collectivités résultent d'une "bonne philosophie", a estimé le chef de l'État, assurant que cette "défiscalisation", pour l'instant très théorique, s'agissant d'aides n'existant pas en dehors des Hauts-de-France, serait généralisée à l'ensemble du territoire.

    Les solutions devront "répondre exactement aux besoins exprimés", a plaidé Gilles Le Gendre, chef de file LREM à l'Assemblée nationale, assurant que les députés de la majorité travaillaient à des réponses "très ciblées".

    Les pistes avancées par l'exécutif ont suscité l'incompréhension au sein de l'opposition, mais aussi chez les élus régionaux.

    C'est à l'État "de financer les mesures palliatives en termes de pouvoir d'achat", le rôle des régions "n'est pas de compenser les mesures fiscales nationales", a affirmé l'association Régions de France, présidée par le centriste Hervé Morin.

    Emmanuel Macron "est un pompier pyromane: il propose un allègement de taxes pour compenser une augmentation des taxes", a réagi la porte-parole des Républicains Laurence Sailliet, le président du parti Laurent Wauquiez dénonçant lui "un marché de dupes".

    Pour Marine Le Pen, la proposition d'Emmanuel Macron est "assez gonflée". Il "transfère aux régions (...) le soin de compenser l'hyperfiscalité qu'il a décidée sur les carburants", a déclaré la présidente du Rassemblement national (ex-FN), dont le parti participera aux manifestations du 17 novembre.

    Ce mouvement dit des "gilets jaunes", en référence aux chasubles fluorescentes portées par les automobilistes en cas d'accident, devrait se traduire par des blocages de routes et d'autoroutes dans toute la France. Selon le site blocage17novembre.com, 400 rassemblements sont déjà prévus.

    Interrogé sur ce mouvement, Emmanuel Macron a mis en garde mardi contre une forme de "démagogie". "Je suis toujours méfiant sur ces grands appels à mobilisation pour tout bloquer, parce que généralement on trouve derrière un peu tout et n'importe quoi", a-t-il déclaré.

    Une critique relayée par le président de l'Association des Départements de France, Dominique Bussereau (ex-LR). "Bloquer la France, c'est minable", a estimé l'ancien ministre des Transports, tout en jugeant la réforme fiscale "mal menée".

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    Morella

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Jeu 8 Nov - 11:11

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    Styx30

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Jeu 8 Nov - 11:39

    Si au moins les gens qui nous gouvernent avaient au moins assez de bon sens de donner l'exemple !
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    Minouchette

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Jeu 8 Nov - 11:52

    Styx30 a écrit:
    Si au moins les gens qui nous gouvernent avaient au moins assez de bon sens de donner l'exemple !

    Tout à fait!
    d'une ils ne font aucune économie, voyagent sans arrêt, bref les pires que nous ayons eu!


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    Morella

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Jeu 8 Nov - 14:13

    voyons ce que va donner la manif du 17
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    Jean Luc
    administrateur
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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Mer 14 Nov - 21:12

    le gouvernement maintient la taxe carbone, annonce des mesures d'accompagnement

    Elargissement du chèque énergie, super prime à la conversion : à trois jours des manifestations de grogne sociale sur le pouvoir d'achat, Edouard Philippe est resté ferme sur la taxe des carburants, annonçant une augmentation des aides aux plus modestes pour changer de véhicules et payer ses factures d'énergie.

    Sans convaincre les collectifs de citoyens, baptisés "gilets jaunes", qui ont maintenu leur appel à une journée de blocage des routes et de points stratégiques samedi pour protester notamment contre la hausse du prix des carburants.

    Comme le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner la veille, le Premier ministre a mis en garde ce mouvement. "La loi s'applique" et "l'entrave à la circulation, c'est sanctionné", a-t-il affirmé sur RTL, avertissant ceux qui veulent "mettre le bobolo partout", un synonyme de "bordel".

    Il s'est dit "par nature pas inquiet" mais "attentif" face aux centaines d'actions répertoriées sur les réseaux sociaux qui catalysent le mouvement.

    "On ne va pas annuler la taxe carbone, nous n'allons pas changer de pied, nous n'allons pas renoncer à être à la hauteur de cet enjeu (écologique) qui est considérable", a martelé Edouard Philippe, en annonçant quelque 500 millions d'euros de mesures d'accompagnement centré sur les foyers modestes.

    Une fermeté qu'Emmanuel Macron devrait assumer dans le 20H00 de TF1 mercredi.

    "Evidemment que si on peut convaincre des Français de se saisir de ces possibilités plutôt que de rester dans une posture de mécontentement, tant mieux!", a souhaité pour sa part le ministre de l'Ecologie, François de Rugy.

    Le gouvernement veut utiliser deux leviers : le chèque énergie et une "super prime" à la conversion des véhicules.

    Le chèque énergie, versé aux ménages modestes pour les aider à payer leurs factures d'énergie (gaz, électricité, etc.), sera élargi pour toucher 5,6 millions de foyers. "On va passer de 3,6 millions à 5,6 millions" de foyers, a déclaré M. Philippe, confirmant la hausse déjà prévue de 150 à 200 euros de ce chèque l'an prochain. Soit un coût supplémentaire de 140 millions d'euros.

    Le gouvernement a également décidé de créer une "super prime" à la conversion pour les véhicules pour 20% des ménages les plus modestes ou ceux qui roulent plus de 60-70 km par jour et qui sont non imposables, qui atteindra jusqu'à 4.000 euros doublant ainsi la prime existante.

    Autre engagement: faire disparaître les chaudières individuelles au fioul d'ici la fin du prochain quinquennat.

    - "Petites mesurettes" -

    Si le centriste François Bayrou a salué "une recherche de ce qui est juste", des associations de lutte contre la pauvreté et de défense de l'environnement, dont le WWF, la FNH et la Fondation Abbé-Pierre ont elles aussi applaudi le maintien de la taxe carbonne, mais estimé qu'il était "temps de s'attaquer aux racines du problème qui nous enferment dans le piège du pétrole".

    En revanche, les "gilets jaunes" ne décolèrent pas. Ni les partis d'opposition qui rivalisent de contre-propositions visant notamment à créer un chèque-carburant, taxer les constructeurs, le kérosène ou encore mettre le paquet sur l'hydrogène.
    "Ce gouvernement est sourd, aveugle et ne voit pas l'état actuel du pays", dénonce Fabrice Schlegel, coordonnateur du mouvement des "gilets jaunes" à Dole où près de 1.500 véhicules sont attendus samedi, denonçant de "l'enfumage".

    "Pour les automobilistes, la seule issue possible est la baisse des taxes", a réagi Daniel Quéro, président de "40 millions d'automobilistes".

    Même message des partis de droite, d'extrême droite et d'extrême gauche qui soutiennent le mouvement, se défendant de toute "récupération politique" dont les accuse le gouvernement.

    Le chef des Républicains, Laurent Wauquiez, a fustigé des "petites mesurettes" du gouvernement.

    Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), qui va jusqu'à distribuer lui-même, gilet jaune sur le dos, des tracts dans les stations-service, avait dès fin octobre appelé à "bloquer toute la France le 17 novembre".

    La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen dénonce "une punition injuste" : "La taxe carbone actuellement de 44,60 euros par tonne atteindra 65,40 euros en 2020 et 86,20 euros en 2022. Cette trajectoire est intenable pour le budget des ménages", estime-t-elle.

    A gauche, Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, dit sentir "la fébrilité du gouvernement" face à "un ras-le-bol général qui s’exprime !".

    Coté écologistes, Yannick Jadot, tête de liste EELV pour les élections européennes de 2019, regrette que les constructeurs soient "tranquilles : aucun compte ne leur sera demandé concernant leurs fraudes à la pollution !".

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    Morella

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Ven 16 Nov - 13:50

    Demain , grosse pagaille , , le
    gouvernement flippe à mort , grand bien
    leur fasse , ce conflit durera à mon avis
    plusieurs jours
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    Aube
     
     
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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Ven 16 Nov - 18:31

    On tire toujours sur les mêmes...
    Je n'ai pas envie d'acheter une voiture électrique, trop chère même avec une aide, et où la recharger si on habite dans un immeuble ?
    Rien n'est fait pour le développement électrique à outrance. Si tout le monde recharge sa voiture la nuit, si tous les chauffages sont électriques, comment se fera ce surplus d'énergie ?
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    Jean Luc
    administrateur
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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Sam 17 Nov - 20:50

    "Gilets jaunes": près de 283.000 participants, un mort et 200 blessés sur les barrages

    Près de 283.000 "gilets jaunes" ont protesté samedi dans toute la France contre la hausse des taxes sur le carburant et la baisse du pouvoir d'achat, au sein de 2.000 rassemblements parfois tendus qui ont entraîné des accidents faisant un mort et 227 blessés.

    Sept personnes sont gravement blessées, dont un policier, a annoncé le ministère lors d'une conférence de presse. En début de soirée, plus 200 points de blocages n'avaient pas encore été levés.

    "Gilets jaunes, colère noire", "Jupiter, redescends sur terre, c'est la misère": les manifestants, qui arboraient parfois un message sur leur gilets, bloquaient des autoroutes, des ronds-points, des hypermarchés ou organisaient des opérations de péage gratuit dans l'ensemble du pays.

    Au total 282.710 personnes ont participé aux manifestations, selon le ministère de l'Intérieur.

    Les "gilets jaunes" n'ont pas réussi à bloquer la France, comme ils le voulaient, mais tout le territoire a été touché par leurs actions, ce qui représente un succès certain pour ce mouvement, parti des réseaux sociaux et organisé en dehors des partis politiques et des syndicats.

    - Nuit sur les barrages -

    Des manifestants ont annoncé qu'ils comptaient camper et passer la nuit sur leurs barrages et certains souhaitaient poursuivre le mouvement dimanche. L'accès à certaines autoroutes restait coupé ou difficile en début de soirée.

    Fred, l'un des porte-parole du mouvement à Millau a promis que les manifestants allaient "se relayer toute la nuit". "Si demain il faut continuer on continuera. Et lundi, on continuera s'il n'ont pas compris. Il faut qu'ils nous enlèvent cette taxe sur l'essence, il faut qu'ils nous baissent les impôts".

    Après plusieurs heures de tensions entre manifestants et forces de l'ordre dans le quartier du Palais de l'Elysée à Paris, la majorité des "gilets jaunes" s'est dispersée. Il n'y a eu aucun blessé, aucune dégradation, d'après le préfet de police de Paris, Michel Delpuech.

    En France, il y a eu 117 interpellations, suivies de 73 garde-à-vue, selon le ministère de l'Intérieur.

    Au Pont-de-Beauvoisin (Savoie), une conductrice qui emmenait sa fille chez le médecin a été prise de panique quand les manifestants se sont mis à taper sur sa voiture. Elle a foncé alors sur eux, percutant mortellement une femme de 63 ans.

    Cette manifestation, comme de nombreuses autres organisées en France pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant, n'était pas déclarée.

    "J'en appelle à la responsabilité de ceux qui organisent ces manifestations. Ils ont porté un message. Il est entendu", a déclaré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.

    "Le gouvernement est attentif à toutes les mobilisations, nous devons maintenant continuer à répondre aux attentes des Français y compris en terme de pouvoir d'achat", a-t-il ajouté le ministre.

    Les autorités s'inquiètent de la poursuite du mouvement malgré la nuit: "Les manifestations aujourd'hui bon enfant, ce soir se transforment avec l'arrivée de casseurs", a déploré Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN) qui précise que des cocktails molotov ont été jetés contre les forces de l'ordre.

    Et "la nuit, le danger c'est d'être percuté par un véhicule", rappelle-t-il alors que 5.000 patrouilles resteront mobilisées jusqu'à demain matin.

    - "Signe extérieur de pauvreté" -

    Une étude publiée samedi par L'Argus note que les départements où les automobilistes roulent le plus en véhicule diesel sont aussi ceux où résident le plus de ménages non imposés. Le diesel est devenu un "signe extérieur de pauvreté", en déduit la publication spécialisée.

    L'exécutif avait mis en garde contre la récupération politique de ce mouvement de protestation qui se veut apolitique et asyndical. Samedi soir un conseiller de l'exécutif a estimé qu'"il y a une mobilisation qui est là, il ne faut pas la nier".

    Mais "elle n'était pas au niveau attendu. Ce n'est pas le raz-de-marée attendu, malgré un battage médiatique parfois surprenant".

    Dans l'opposition, certains sont descendus dans la rue: Laurent Wauquiez, le chef de LR, a appelé Macron à comprendre et "corriger ses erreurs". "Ce qui se passe est injuste", a-t-il déclaré.

    Des élus du Rassemblement national étaient également présents aux côtés des "gilets jaunes", mais pas Marine Le Pen.

    Des Insoumis participaient aussi aux manifestations. Leur leader Jean-Luc Mélenchon a critiqué sur Twitter une "manipulation des chiffres de participation" et une "dramatisation" de la part du gouvernement. Il s'est rendu place de la Concorde, mais sans gilet jaune sur le dos.

    A l'initiative de cette grogne, des membres de la société civile se sont mobilisés contre la hausse du prix des carburants avant que les motifs de grief ne s'élargissent à une dénonciation plus globale de la politique du gouvernement en matière de taxation et à la baisse du pouvoir d'achat.

    Au 1er janvier 2019, les taxes sur le gazole doivent augmenter de 6,5 centimes d'euro par litre et celles sur l'essence de 2,9 centimes.

    Pour le politologue Jean-Marie Pernot, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), c'est un "succès de participation". "On va voir ce qu'ils inventent pour poursuivre la pression, (...) ce qu'ils vont choisir pour entretenir la flamme".




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    Morella

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Dim 18 Nov - 10:38

    je mense que Macron
    va se contenter de dire '
    je vous ais entendu !
    à suivre....
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    Fifititi

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Dim 18 Nov - 18:50

    Il va nous dire : "Je comprend votre souffrance."
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    Morella

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Ven 23 Nov - 16:26

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    Morella

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Ven 23 Nov - 16:50

    c'est la fin pour toi macron ,
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    Morella

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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Ven 23 Nov - 16:51

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    Jean Luc
    administrateur
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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   Ven 23 Nov - 21:27

    les "gilets jaunes" en route pour leur "acte 2" samedi

    Les annonces à répétition de l'exécutif n'y ont rien fait: les "gilets jaunes" mèneront ce samedi "l'acte 2" de leur mobilisation, avec une manifestation parisienne aux contours gardés secrets qui préoccupe les autorités.

    Jeudi soir, l'Élysée a annoncé que le chef de l'État donnerait mardi "le cap pour la transition écologique". "Nous avons reçu le message des citoyens. (...) Pour qu'elle ne soit pas socialement inacceptable, il faut que la transition écologique, qui est nécessaire, soit juste, équitable et démocratique", a fait valoir la présidence.

    Vendredi, la présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale Brigitte Bourguignon a, elle, appelé dans Le Monde à "un moratoire" sur les hausses de taxes sur les carburants afin de nouer le dialogue "dans un climat apaisé".

    Mais dans l'attente d'annonces concrètes, les "gilets jaunes" réafficheront leur détermination samedi.

    Si les blocages et barrages filtrants lancés samedi dernier se sont progressivement dissipés, les manifestants espèrent une nouvelle "marée jaune", une semaine après de premiers rassemblements sur les routes de France qui avaient réuni 282.000 personnes selon le ministère de l'Intérieur.

    Vendredi, quelques barrages filtrants et rassemblements persistaient sur certains axes routiers et autour de zones d'activités, notamment en Bretagne, Centre-Val de Loire, Nouvelle Aquitaine et Provence Alpes-Côte d'Azur.

    A Angers, le Raid intervenait en fin de journée dans une zone commerciale pour maîtriser un forcené vêtu d'un gilet jaune et tenant une grenade, qui pourrait être lacrymogène, en demandant que les "gilets jaunes" soient reçus à l'Élysée.

    En début d'après-midi, 5.174 manifestants avaient été recensés par le ministère de l'Intérieur, soit 6.639 de moins que jeudi.

    - "Audience souhaitée" -

    L'appel à un "acte 2" à Paris a été lancé sur les réseaux sociaux, canal principal de cette contestation qui a essaimé hors des cadres politiques et syndicaux traditionnels.

    Mais comme le week-end dernier, quasiment aucun rassemblement n'a été déclaré, notamment pour le grand rendez-vous place de la Concorde auquel plus de 35.000 personnes se sont dites prêtes à participer sur Facebook. Les autorités ont par avance exclu ce lieu pour des raisons de sécurité.

    "J'en appelle à la responsabilité des organisateurs", a exhorté vendredi soir le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner lors d'une conférence de presse avec le préfet de police de Paris Michel Delpuech.

    Un "périmètre sécurisé" sera bouclé par les forces de l'ordre, incluant l'Élysée, les abords de la Concorde, de l'Assemblée nationale et de Matignon. "Sur ce territoire, aucune manifestation, aucun rassemblement, aucun cortège en lien avec les +gilets jaunes+ ne pourra se dérouler", a insisté M. Delpuech.

    Les autorités ont "pris les dispositions utiles" pour un "rassemblement significatif" sur le Champ-de-Mars, a-t-il ajouté. Mais cette hypothèse est rejetée depuis par plusieurs "gilets jaunes".

    Un communiqué "destiné à la Préfecture de police", signé "Les citoyens français" et posté sur les réseaux sociaux, appelle à une action "toute la journée" dans le "quartier des Champs-Élysées".

    La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a elle aussi suggéré un rassemblement sur la grande artère parisienne.

    Chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon a, lui, prédit une "mobilisation énorme", assurant qu'il se passait "vraiment quelque chose en profondeur dans le pays".

    - "On dit rien" -

    Les autorités sont sur le qui-vive face à cette manifestation d'ampleur inconnue.

    Samedi dernier, des "gilets jaunes" avaient à plusieurs reprises tenté d'approcher le palais de l'Élysée. "Nous savons (....) que des réseaux d'ultradroite et d'ultragauche ont aussi décidé de se mobiliser", a ajouté M. Castaner.

    Des "gilets jaunes" de toute la France ont préparé leurs trajets en covoiturage, autocar ou trains, comme Philippe, agent EDF à Dax, qui ira "manifester à Paris parce que rester sur nos petits barrages filtrants, ça embête plus les automobilistes que le gouvernement".

    Mais "il n'est pas certain que les montées soient massives depuis la province, les indications sont plutôt d'un autre ordre", a souligné M. Delpuech.

    Faute de moyens ou par peur d'échauffourées, certains privilégieront en effet les actions en régions, où des rassemblements (Lyon, Lille, Toulouse, Limoges, Carcassonne...), opération péages gratuits et barrages filtrants sont prévus. A Bordeaux, les actions des "gilets jaunes" dans le centre-ville ont été interdites par la préfecture.

    Partout, le mot d'ordre est le même: le secret. "On est tous d'accord, on dit rien", ont affirmé à l'AFP des gilets jaunes à Magny (Saône-et-Loire).

    "Il faut qu'on réussisse (samedi) à se faire entendre, mais comme il faut", explique l'un d'entre eux, Jean-Michel Rocault, "et à Paris il risque d'y avoir de la casse".

    Selon un bilan donné jeudi par l'Intérieur, depuis le début du mouvement samedi, deux personnes sont décédées, 620 civils et 136 membres des forces de l'ordre ont été blessés, 879 personnes interpellées et 693 placées en garde à vue.




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    MessageSujet: Re: Fronde sur les carburants: le gouvernement cherche une sortie de crise   

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