ForumAmi

Bonjour, je m'appelle Cinfonie
Bienvenue sur mon forum



Inscris-toi et rejoins-nous
ForumAmi est un forum GRATUIT
francophone, laïque et apolitique de détente et de discussions amicales
Mars 2019
LunMarMerJeuVenSamDim
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Calendrier Calendrier

Ephéméride du jour
- Sem.
ceci n'est pas une pub

1 clic = 1 animal sauvé
Statistiques
Nous avons 279 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est rtpm

Nos membres ont posté un total de 47060 messages dans 4833 sujets
Petites annonces

    Pas d'annonces disponibles.


    «Ma compagnie a tiré plus de 1000 grenades lacrymogènes», témoigne un

    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

    «Ma compagnie a tiré plus de 1000 grenades lacrymogènes», témoigne un

    Message par Minouchette le Dim 2 Déc - 17:58

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/12/02/01016-20181202ARTFIG00115-

    gilets-jaunes-ma-compagnie-a-tire-plus-de-1000-grenades-lacrymogenes-temoigne-un-crs.php
    «Gilets jaunes» :
    • Par Edouard de Mareschal

    • Publié le 02/12/2018 à 17:27
    • INTERVIEW - Engagé toute la journée de samedi autour des Champs-Élysées à Paris, un CRS témoigne de la violence inédite atteinte par les émeutiers en marge de la troisième journée de mobilisation des «gilets jaunes».
    • En 20 ans de carrière, Jessy Castane n'a jamais vu ça. Brigadier-chef à à CRS 44 de Joigny (89) et délégué UNSA, il a été mobilisé toute la journée de samedi pour intervenir face aux émeutiers en marge de la troisième journée de mobilisation des «gilets jaunes» à Paris. C'est la première fois qu'il a dû faire face à un tel «déchaînement de violence», assure-t-il.
    • » LIRE AUSSI - «Gilets jaunes»: Macron ne s'exprimera pas dimanche, des centaines d'arrestations à Paris et en régions
    • LE FIGARO. - Comment décririez-vous les affrontements qui se sont produits hier à Paris?
    • Jessy CASTANE.- Je fais ce métier depuis plus de 20 ans et je n'ai jamais vu ça. On a atteint un summum en matière de destructions. Ceux qui nous ont fait face hier n'étaient pas là pour manifester, ils étaient là pour détruire et s'attaquer aux «flics». Boulevard Victor Hugo et avenue Kléber, où nous intervenions avec ma compagnie, les attaques contre nous étaient dignes d'une guérilla urbaine.
    • Quel était le profil de ceux qui vous faisaient face?
    • Il y avait bien sûr du «Black Block», mais beaucoup d'autres individus n'avaient pas des profils d'extrême gauche ou d'extrême droite. C'était des manifestants, pour la plupart de province, qui se sont radicalisés. Ils étaient équipés de masque à gaz et de lunettes. J'en ai même vu avec des protections de football américain. Ils nous canardaient avec des bombes agricoles, des mortiers, de l'acide, de la peinture pour nous aveugler... Ils étaient particulièrement violents et déterminés. On est intervenus sur deux bâtiments qu'ils avaient mis en feu, sans se préoccuper de savoir s'il y avait des gens dedans.
    • En réponse, le dispositif des forces de l'ordre était-il à la hauteur?
    • Le dispositif de filtrage mis en place autour des Champs-Élysées était bon puisqu'aucun incident ne s'est produit sur l'avenue. Ceux qui ont accepté d'ouvrir leurs sacs sont passés sans problème et ont pu manifester de façon tout à fait pacifique.
    • Mais dans les rues adjacentes, nous avons été confrontés à des groupes très mobiles qui cassaient tout ce qu'ils trouvaient. Ma compagnie a tiré à elle seule plus de 1000 grenades lacrymogènes, dont 250 tirs au fusil «multicoups» pour faire des tirs de barrage. Nous avons aussi tiré une cinquantaine de grenades assourdissantes et 270 coups de «flash-ball». C'est une première pour ma compagnie. À tel point que nous avons dû être ravitaillés en cours d'intervention.
    • Comment expliquer un tel niveau de débordements?
    • Nous étions 26 compagnies de CRS et 23 escadrons de gendarmes mobiles, ce qui est très important. Mais beaucoup de nos effectifs étaient bloqués à la surveillance des bâtiments officiels: l'Élysée, Matignon, l'Assemblée nationale... Nous sommes des forces «mobiles». Et comme ce terme l'indique, nous n'avons pas vocation à monter la garde devant des bâtiments.
    • Si tous les effectifs avaient été mobilisés sur le rétablissement de l'ordre public, les débordements auraient cessé plus rapidement. Il faut que les bâtiments soient protégés autrement (pourquoi pas par des militaires), pour nous laisser faire notre boulot face aux casseurs.
    • Dans quel état sont vos collègues trois semaines après le début du mouvement des «gilets jaunes»?
    • Nous sommes tous épuisés. Hier, on a pris à 4 heures du matin et on a terminé à 23h30. Ce matin, on a recommencé dès cinq heures. À cet épuisement physique s'ajoute un épuisement moral. Nous sommes confrontés à une vraie hausse de la violence contre les forces de l'ordre. Avant les CRS étaient craints. Ce n'est plus le cas maintenant. On est devenus des cibles privilégiées des casseurs. Ils nous visent car nous sommes vus comme des symboles de l'État.



    Minouchette
    Minouchette


    Revenir en haut Aller en bas

    Re: «Ma compagnie a tiré plus de 1000 grenades lacrymogènes», témoigne un

    Message par Aube le Dim 2 Déc - 19:23

    Peut-être aussi que le plan était mal préparé ? Selon ce que j'ai entendu il y a beaucoup de gilets jaunes qui n'ont pas pu atteindre les points d'entrée pour être fouillés et qui se sont retrouvés bloqués avec des casseurs.

    Je suis contre la violence, elle doit être punie, mais attention à ne pas y inclure tous les gilets jaunes
    Aube
    Aube
     
     


    Revenir en haut Aller en bas

    Re: «Ma compagnie a tiré plus de 1000 grenades lacrymogènes», témoigne un

    Message par Jean Luc le Dim 2 Déc - 20:30

    moi aussi je suis contre la violence et elle doit étre fortement punie
    mais tous les gilets jaunes ne sont pas des casseurs , loin de la
    Jean Luc
    Jean Luc
    administrateur


    Revenir en haut Aller en bas

    Re: «Ma compagnie a tiré plus de 1000 grenades lacrymogènes», témoigne un

    Message par Minouchette le Lun 3 Déc - 10:42

    Je suis 100% pour les Gilets Jaunes, mais 100% aussi contre la violence!
    Maintenant, que quelques uns aient été arrêtés ne veut pas dire qu'ils sont coupables, mais dans ce genre de rassemblement, malheureusement peuvent se glisser des personnes pas correctes! mais cela ne veut pas dire que TOUS les GJ ne le sont pas! c'est ce que voulait faire croire CASTANER au départ, après il a vu qu'il existait les gens, donc s'est calmé!
    Mais j'espère que maintenant ils n'iront plus sur Paris, sachant que les casseurs sont protégés et n'attendent que leur arrivée, pour recommencer!


    Minouchette
    Minouchette


    Revenir en haut Aller en bas

    Re: «Ma compagnie a tiré plus de 1000 grenades lacrymogènes», témoigne un

    Message par Fifititi le Lun 3 Déc - 21:16

    Et les CRS n'avaient plus de munitions. C'est tout dire !!!!!
    Fifititi
    Fifititi


    Revenir en haut Aller en bas

    Re: «Ma compagnie a tiré plus de 1000 grenades lacrymogènes», témoigne un

    Message par Contenu sponsorisé


    Contenu sponsorisé


    Revenir en haut Aller en bas

    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


     
    Permission de ce forum:
    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum